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Infections à papillomavirus(HPV)
Les papillomavirus sont des virus qui infectent les cellules des surfaces (peau, muqueuses de la bouche, des voies génitales...), ils peuvent déterminer des papillomes, des verrues, des condylomes (tumeurs bénignes) et même des cancers (tumeurs malignes) au niveau du col de l'utérus ou encore de l'anus. Il existe de très nombreux sérotypes de virus humains agents de papillomes (Human Papilloma Virus = HPV): seuls certains d'entre eux sont à l'origine de cancers; d'autres ne donnent lieu qu'à des tumeurs bénignes qui peuvent régresser spontanément.Parmi les virus en cause dans les cancers du col de l'utérus, les types 16 et 18 représentent environ 70% d'entre eux. Les virus 6 et 11 sont les plus fréquents dans les condylomes génitaux. Les virus à l'origine de ces lésions sont transmis par voie sexuelle essentiellement lors de rapports génitaux. Les virus HPV sont très répandus dans la population et de portage prolongé.Un (ou plusieurs) virus HPV peut (peuvent) être acquis dès les premiers rapports sexuels avec un risque élevé; l'usage du préservatif (masculin ou féminin) constitue une protection insuffisante. L'infection des cellules génitales est silencieuse (sans aucune manifestation locale ou générale) mais des lésions des cellules de surface peuvent s'installer progressivement. L'atteinte du col de l'utérus précéde de plusieurs années sinon plusieurs dizaines d'années l'apparition éventuelle d'un cancer; des anomalies cellulaires et des lésions de différents grades précédent l'apparition de ces cancers: elles peuvent être détectées à l'occasion d'un dépistage systématique (tous les trois ans) par frottis et éventuellement examen du col. Dernière modification le : 02/10/2009 |
Tableau des vaccins
Caractéristiques- indications Des vaccins actifs sur les papillomavirus (HPV) ont été mis au point. Il s'agit de particules ressemblant à ces virus mais "deshabitées" de leur système de réplication constitué par les acides nucléiques (ADN).Seuls les types les plus fréquents dans les cancers du col (16 et 18) ont pu être retenus, associés aux types retrouvés le plus souvent dans les lésions verruqueuses bénignes génitales (6 et 11).
Vis à vis de ces lésions du vagin ou du col de l'utérus liées à ces types viraux, ces vaccins se sont avérés particulièrement efficaces après trois injections: De plus, une fois l'infection virale constituée, le vaccin ne peut prétendre réduire la persistance du virus dans les cellules, ni même réduire le risque d'une évolution à terme vers un cancer. Toutes ces raisons amènent:
Dernière modification le : 02/10/2009 |










